Bien manger, une urgence sanitaire et écologique

Bien manger et être écolo ne signifie pas nécessairement être vegan ou végétarien, ou je ne sais quel régime restrictif. Ces choix sont personnels, je les respecte, mais il est tout à fait possible d’agir de manière raisonnée et responsable, il existe des solutions durables.

Cependant, certains régimes peuvent également conduire à des carences et des dérèglements du métabolisme et de son horloge biologique, des perturbations hormonales et structurelles, voire une perte du plaisir de manger.

Aujourd’hui plus que jamais, nous mettons en avant l’empreinte carbone de ce que nous mangeons, l’obésité qui est en augmentation, les troubles alimentaires, qui influencent directement notre santé physique et mentale.

Si comme moi, vous vous intéressez à ce que nous mangeons, vous devez donc vous intéresser à notre environnement et à nos ressources, à la provenance même des sources d’approvisionnement, d’où vient ce que l’on mange et comment trouver une alimentation de qualité, ce qui est la clé d’une bonne santé.

Si comme moi, vous considérez que nous devons préserver nos ressources pour nous nourrir correctement en quantité et en qualité, alors l’enjeu est d’avoir ce ratio qualité / quantité / prix, qui passe bien sûr par une dimension :

  • biologique (produits sains et naturels, les moins transformés possible)
  • économique (optimisation des denrées et conservation)
  • circulaire (gestion des déchets, de l’énergie et commerce local).

Certes, le défi est de taille mais pas impossible. Ensemble, nous pouvons réfléchir sur le sujet et trouver les solutions qui ont un impact direct sur votre propre santé et celle de tous.

Car tout est lié : la surproduction entraîne une surabondance de choix qui, finalement, nous paralyse et nous force à sélectionner des produits dont l’on ignore souvent à la fois la provenance et la composition réelle. Pourtant, nous devrions privilégier ce que nous pouvons produire nous-mêmes, à notre échelle, et en exploiter toute la richesse, les bénéfices et la variété que cela engendre.

La surproduction implique aussi la surconsommation et détériore la qualité car on booste les animaux et les plantes à une productivité extrême en dépit de la fondamentalité de la chaîne alimentaire, de cet équilibre fragile. Nous nous éloignons de la base de notre instinct de manger de manière naturelle.

Ainsi, la qualité nutritionnelle et gustative compte parmi mes priorités, et elle va de pair avec le commerce responsable et local, la diversité et la biodiversité, le respect de la Terre, des animaux et des humains, l’autonomie, la résilience face à ce système monopolistique mais aussi le temps que l’on va y dédier et la conscience que l’on y met.

Étant moi-même maraîchère à petite échelle, j’ai pris conscience de ce qu’est un aliment, d’où il vient, ce à quoi un paysan ou un maraîcher peut être confronté et les enjeux collectifs que nous devons relever.

Pourtant, nous sommes moins impuissants que nous le pensons : avec un peu de bon sens, il est possible de trouver des solutions pour nous nourrir intelligemment.

Je me bats pour que l’alimentation de qualité ne soit pas un privilège mais un droit et une nécessité. Je suis disposée à relier tous ces facteurs avec vous, dans cette démarche globale. Nous ne pouvons pas l’ignorer et nous devons agir pour améliorer notre futur mais surtout notre présent. Je serais donc ravie de cheminer à vos côtés dans cette approche ECOlogique, ECOnomique mais si enRICHISSANTE et bénéfique, de la source d’où vous faites vos courses jusqu’à la gourmandise.

Vous trouvez des vidéos (en basse définition) qui, non seulement vous permettront de cuisiner rapidement avec ce que vous avez sous la main ou peu d’ingrédients de manière saine, mais qui vont aussi allier la variété de ces mêmes produits avec l’optimisation maximum des efforts énergétiques…